Avant de nous engouffrer dans la capitale jordanienne, nous faisons un corchet par le mont Nebo, lieu culte où "Moise contempla la terre promise". Heureusement pour le peuple juif, il n'y est pas arrivé aujourd'hui, puisqu'on n'a pratiquement rien vu (à cause d'une légère mais tenace brume). Petite déception quand on sait que par beau temps, on peut voir jusqu'à Jerusalem... et premier rendez-vous manqué avec la mer morte.
Après une aventure sympatique avec notre taxi (qu'il a fallu guider dans Amman pour nous amener à notre hotel et qui nous a delesté de 10JD supplémentaires – soit +50% de la course – car il n'avait pas de monnaie... et nous non plus !), nous déposons nos sacs dans notre hôtel et partons à l'aventure dans Amman.
Notre objectif : la citadelle. Du haut de ses remparts 1000 siècles nous contemplent... ah non c'est pas là... Mais on a quand même une vue imprenable sur la ville basse (downtown comment vous dites... le centre ville) : le théatre romain, le forum, l'odéon, le fabuleux drapeau jordanien, (20x40m à 120m de haut !!) et le quartier très populaire où nous avions pu manger homous et fallafels pour 4JD à deux. Des prix défiants toute concurrence et faisant un peu mieux passer la pillule du matin.
La citadelle se compose de remparts de colonnes greques et romaines, d'un diwan (salle de réception bizantine...) et autres ruines. Un bon metling pot antique en somme ! Alors que nous arpentions ces ruines, les voix de muezzin surgirent de 3 directions différentes autour de la colline. On a beau ne donner ni l'un ni l'autre dans la religion, nous avons été saisi par la mystique de ces chants. A notre décharge, imaginez-vous l'ambiance : les ruines, la vue sur la ville que nous dominions dans toutes les directions et les chants qui résonnent entre eux pour se faire éccho... On était tout ému !
Comme le soleil s'apprête à se coucher, nous quittons finalement les lieux et après un rapide retour à l'hotel, nous allons diner avec l'ambassdeur d'Irak. Le bougre n'avait pas de Fererro rochers, nous nous sommes donc rabattus sur un excellent restaurant libanais. Cadre magnifique, cuisine et service irréprochable; mention spéciale au serveur distribuant les pitas avec une telle joie de vivre que ça donne envie. Nous envisageons même une reconversion (et puis en fait non).
Une première journée qui se termine gourmandemant, gourgandineusement avec une gourdasse (Calou c'est pas gentils !... comment ça c'est moi qui l'ait écrit).
Demain Jarash mon slip ! (celle là elle est de Pascal)
Après une aventure sympatique avec notre taxi (qu'il a fallu guider dans Amman pour nous amener à notre hotel et qui nous a delesté de 10JD supplémentaires – soit +50% de la course – car il n'avait pas de monnaie... et nous non plus !), nous déposons nos sacs dans notre hôtel et partons à l'aventure dans Amman.
Notre objectif : la citadelle. Du haut de ses remparts 1000 siècles nous contemplent... ah non c'est pas là... Mais on a quand même une vue imprenable sur la ville basse (downtown comment vous dites... le centre ville) : le théatre romain, le forum, l'odéon, le fabuleux drapeau jordanien, (20x40m à 120m de haut !!) et le quartier très populaire où nous avions pu manger homous et fallafels pour 4JD à deux. Des prix défiants toute concurrence et faisant un peu mieux passer la pillule du matin.
La citadelle se compose de remparts de colonnes greques et romaines, d'un diwan (salle de réception bizantine...) et autres ruines. Un bon metling pot antique en somme ! Alors que nous arpentions ces ruines, les voix de muezzin surgirent de 3 directions différentes autour de la colline. On a beau ne donner ni l'un ni l'autre dans la religion, nous avons été saisi par la mystique de ces chants. A notre décharge, imaginez-vous l'ambiance : les ruines, la vue sur la ville que nous dominions dans toutes les directions et les chants qui résonnent entre eux pour se faire éccho... On était tout ému !
Comme le soleil s'apprête à se coucher, nous quittons finalement les lieux et après un rapide retour à l'hotel, nous allons diner avec l'ambassdeur d'Irak. Le bougre n'avait pas de Fererro rochers, nous nous sommes donc rabattus sur un excellent restaurant libanais. Cadre magnifique, cuisine et service irréprochable; mention spéciale au serveur distribuant les pitas avec une telle joie de vivre que ça donne envie. Nous envisageons même une reconversion (et puis en fait non).
Une première journée qui se termine gourmandemant, gourgandineusement avec une gourdasse (Calou c'est pas gentils !... comment ça c'est moi qui l'ait écrit).
Demain Jarash mon slip ! (celle là elle est de Pascal)
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